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mercredi 5 juin 2013

Les sottises d'Amina

Dans un tweet, non assumé et instantanément supprimé, David Thomson, correspondant régional basé à Tunis pour France 24 et RFI Afrique, s’était réjoui que plus personne n’accorde d’importance aux « sottises » d’Amina. Oui, pour qu’une femme revendique avec autant d’aplomb ses idées, elle ne peut être qu’une folle inconsciente ou une gamine écervelée. Comme quoi, quand on méprise le courage, on fait, soi-même, preuve de lâcheté. Ça a au moins le mérite d’être cohérent. Au-delà de cette neutralité journalistique exemplaire qui force le respect, le constat est vrai. Pendant que les détracteurs d’Amina donnent de la voix, les chantres de l’exception tunisienne se regardent les pieds.