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vendredi 25 novembre 2011

Cas d’école démonstratif de la mauvaise foi nahdhawi

Bien que des voix de tous bords se sont élevées pour dénoncer fermement l’agression de l’élue d’Ennahdha Souad Abderrahim, celle-ci a fait le choix d'exploiter jusqu'au bout l'attention des médias pour cultiver son image de martyr et par la même occasion le statut d’éternelle victime incomprise de son parti. Dans une interview accordée au journal Le Temps, celle qui est désormais communément affublée du sobriquet de "Souad Palin" revient sur l’insoutenable calvaire qu’elle aurait vécu lors de la journée historique de la séance inaugurale de l’Assemblée Constituante. Le moins que l'on puisse dire à la lecture de ses déclarations, est que Souad Palin est aussi subtile pour instrumentaliser cette anecdote au profit de la propagande nahdhawi qu’un salafiste lors de sa quatrième nuit de noces. Voici une retranscription de l’interview telle que parue ici. Chaque réponse est accompagnée d’une annotation personnelle traduisant ma lecture propre de ses propos.

mercredi 23 novembre 2011

La Passion de Souad

Souad Abderrahim s'est faite agresser à l'entrée du siège de l'Assemblée Constituante. En ce jour historique de la séance inaugurale, les forces progressistes rétrogrades l'ont prise pour cible. Pour ceux à qui ce nom ne dit rien et qui auraient donc raté leur rendez-vous avec l'Histoire, saisissez au vol cette séance de rattrapage.

jeudi 10 novembre 2011

En Tunisie, les femmes se reproduisent par parthénogenèse

Oui les femmes tunisiennes ont cette prodigieuse faculté de pouvoir se reproduire toutes seules. La parthénogenèse ainsi sciemment pratiquée est un phénomène occulte fort inquiétant car il échappe à tout contrôle laissant place aux dérives les plus sordides.

samedi 5 novembre 2011

On ne naît pas esclave on le devient

Les acquis de la femme tunisienne sont-ils menacés ? C’est là l’une des questions existentielles qui taraudent la vox populi en cette phase de transition fatidiquement décisive pour l'histoire de la Tunisie. Par-delà l'intérêt purement mercantile des médias à alimenter la peur des masses en furetant dans l'imaginaire collectif pour y puiser allègrement les poncifs les plus éculés sans véritablement chercher à faire évoluer le débat ni à éclairer les esprits, la problématique de la place des femmes dans la nouvelle Tunisie mérite que l’on s’y attarde un moment. La question qui se pose n’est cependant pas tant celle de la menace qui pèse sur ces acquis que de leur nature même. Car en effet, pourquoi est-ce qu’à l’heure de la reconstruction démocratique, quand l’intérêt de chacun devrait être l’établissement d’une société juste et égalitaire, on s’inquiète, non pas de l’obtention de nouveaux droits mais de la préservation de ce qui est déjà, prétendument, acquis ? Ce terme même de « menace » n’est-il pas l’aveu tacite que ces acquis sont quelque part putatifs ?