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mardi 25 octobre 2011

Nous ne vous offrirons pas le plaisir d'un scénario à l'iranienne

Suite à l'annonce des premiers résultats des élections tunisiennes, premières élections libres du printemps arabe, une amertume palpable succède peu à peu à l'engouement initial. En cause, bien évidemment, les multiples fraudes dénoncées inlassablement par certains observateurs et auxquelles s'oppose l'attitude désinvolte affichée par L'Instance Supérieure Indépendante pour les Élections, qui ne semble pas être prompte à sanctionner. Outre la surprise clownesque que nous a réservée Hachmi Hamdi avec son invraisemblable "Al Aridha", et qui sera sans aucun doute très vite rattrapé par la justice, le cas qui cristallise toutes les tensions est celui du parti islamiste Ennahdha. Entre le spectre des tristement célèbres scenarii algérien et iranien et les modèles de nos pays cousins que nous, Tunisiens, aimons tant à montrer d'un doigt railleur, nombreux sont ces citoyens qui tirent la sonnette d'alarme. Le pouvoir en Tunisie serait-il en train d'être confisqué par des forces obscurantistes et rétrogrades ? Nos premières élections libres seraient-elles vouées à être aussi nos dernières ?